Chrome

I’ve seen the future, it’s in my browser (2)

Les suites se suivent et ne se ressemblent pas sur googland.fr. Dans un post précédent, il me semblait intéressant de mettre en relief l’importance du standard HTML5 par rapport aux offres plus ou moins fermées des grosses entreprises comme Apple, Microsoft et Google. Je souhaites maintenant aborder plus en détail le sujet du « cloud OS ».

Quel système pour mettre en oeuvre le cloud computing?

  • Qu’est-ce qu’un « cloud OS »?

Me voilà bien embêté car Wikipedia ne donne aucune définition pour ce terme, mais vous avez pourtant déjà entendu parler de gOS, JoliCloud, eyeOS ou encore Tizen, sans oublier Chrome OS.

J’apprends à l’instant que Google a obtenu la semaine dernière le brevet décrivrant un « network OS » qu’il avait proposé en mars 2009, peu avant la sortie du Cr-48. Ce papier décrit divers mécanismes, désormais protégés, où le système d’exploitation est livré à la machine cliente à travers le réseau.

Si je me lance dans une définition, je sens qu’elle sera insatisfaisante à tous les coups. A quel moment un système d’exploitation rentre-il ou pas dans cette catégorie?

Disons que par rapport à Windows 7, Mountain Lion, Ubuntu et autres… le cloud OS vise à spécialiser le système dans ses fonctions de machine cliente. Le terme le mieux adapté selon moi est « OS spécialisé client« . En effet, on imagine mal Chrome OS ou Firefox OS installé sur un serveur.

A suivre: Chrome OS est-il le premier « cloud OS »?

A propos de l'auteur

Christophe

Passionné de high-tech et fasciné par Google, ce blog est un "laboratoire" permettant de m'exprimer sur les différents services et produits de Google, en premier lieu les chromebooks et les appareils Nexus

2 commentaires absolument uniques ont été postés à ce jour

  • Je ne suis pas vraiment d’accord avec toi sur cette définition. Pour moi la force du Web est dans son ubiquité et j’imagine très bien des applications web fonctionner avec un serveur local. Une web app peut par exemple être packagée avec son environnement serveur portable et léger, une instance NodeJS par exemple. Donc par extension même chose pour les cloud OS (d’ailleurs c’est déjà plus ou moins le cas, on a juste une mauvaise définition de « serveur » qui implique « distant »)

    J’irais même plus loin en disant que si le client continue à s’enrichir et les technos web à converger, voire à s’unifier entre client et serveur comme le voudrait CommonJS, alors le modèle client/serveur va disparaître pour devenir un modèle peer-to-peer; chaque machine étant capable d’assumer les deux rôles.

  • Il est clair que dans le modèle client-serveur, le client logique et le serveur logique peuvent être installés sur la même machine physique. C’est ce que permet Windows, Mac OSX, Ubuntu, etc… Donc effectivement, une application web peut tout à fait tourner de manière autonome sur une machine si celle-ci fait elle-même tourner un serveur web en local. C’est possible et ça sera toujours techniquement possible.

    Le 1e dessin que j’ai choisi dans ce post montre dès le départ l’association que je fais entre le cloud OS et le cloud computing. La définition pour le cloud computing est assez figée et partagée par la majorité: « Un concept qui consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages et des traitementsinformatiques traditionnellement localisés sur des serveurs locaux ou sur le poste de l’utilisateur » (Wikipedia).

    Donc, pour moi, tout ce qui est taggé « cloud » rentre dans ce concept et pas dans celui du peer-to-peer.

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